SNCF08122016La SNCF est intervenue auprès des collégiens dans le cadre de leur programme de Prévention Voyager et Citoyen. Il s'agit d'une opération de sensibilisation aux traversées des voies et d'une démarche plus globale de prévention (les incivilités, les dangers...).
Les élèves ont écoutés avec attention l'intervention d'un membre de la SNCF qui leur parle de la sécurité : Passages à niveau, les zones interdites, sur les quais, dans la gare et dans le train... Autant de lieux à risques. L'intervenant a expliqué aux élèves la bonne conduite à tenir et les dangers qu'ils peuvent prendre s'ils ne font pas attention. La majorité des élèves ont répondu avec discernement aux situations proposées.

" Un couvreur de vingt-huit ans est venu nous rencontrer le jeudi 1 décembre.
Il a étudié dans une faculté d'Histoicompagnonsre pendant trois ans, mais cela ne lui a pas plu. Un jour, il a entendu parler des " Compagnons du devoir " et il a décidé d'y entrer.

Les Compagnons sont une association, qui permet aux jeunes de devenir les meilleurs dans un métier manuel. Pour y entrer, il faut avoir de la motivation. On peut devenir Compagnons à l'âge de quinze ans. Ils font un " Tour de France " pour apprendre le métier dans différentes régions. Dans les "maisons des compagnons ", on fait des rencontres et on y travaille, toujours en équipe ".
Killian Barré

bodivit2016Vendredi 25 novembre, Alain Bodivit, un ancien résistant de la Seconde Guerre Mondiale est venu raconter aux élèves de 3ème ce qu'il a vécu en ce temps-là. Âgé de 92 ans, il faisait parti d’un groupe breton qui se nommait Turma-Vengeance. Son nom d’emprunt était Jean Raminger. Il nous a expliqué qu’ils étaient privés de liberté et de nourriture, que la première chose qu’on fait les allemands est de tout piller. Il y a eu 1 800 000 prisonniers français déportés en Allemagne en 1940. Lors de la déclaration de la guerre, Alain Bodivit avait 14 ans, c’est l’un de ses voisins qui l’a incité à rejoindre la résistance après la décision du Maréchal Pétain, chef du gouvernement, de cesser le combat en juin 1940. A la fin de l’intervention, le message essentiel qu’il veut faire passer aux élèves est : “ Ce qu’on a de plus précieux, c’est notre liberté. Il faut absolument la protéger car elle est comme l’air que l’on respire.”

DEMARQUE Stessie
GUIRIEC Noémie